Le Retable d’Issenheim

Le Retable d’Issenheim

29 mars 2019 Linoia Pullen 7 vues

Michael Schubert a fait des recherches avec sa femme Inka sur le Retable d’Issenheim (Colmar) et les a exposées dans un ouvrage, également disponible depuis peu en anglais.


Du 12 janvier au 12 mars, Michael et Inka Schubert ont séjourné à Johannesburg et au Cap (Afrique du Sud) où ils ont présenté le Retable d’Issenheim accompagnés de Christiane Wigand. Lorsque le public pénétrait dans la salle, il était entouré de reproductions grandeur nature des scènes du retable, dispositif qui permit la contemplation collective de cette œuvre. Depuis 45 ans, Michael Schubert y a découvert, grâce à une observation attentive, d’innombrables indices que le peintre Matthias Grünewald a dissimulés il y a cinq siècles dans les images du tableau, en référence aux mystères du Christ et à la voie qu’allait emprunter le christianisme, et qui confirment les résultats des investigations spirituelles de Rudolf Steiner.

À notre époque très prescriptive en matière de santé, avec ses concepts d’obligation de prescription, de contrôle qualité, de management qualité, etc., on a du mal à imaginer que la thérapeutique la plus utilisée dans un hospice était un tableau destiné à un autel avec des sculpture colorées et des grandes images !

Chandré et David Wertheim Aymes, tous deux d’Afrique du Sud, ont vu le Retable d’Issenheim en 2015 au musée Unterlinden de Colmar. Ils participèrent, après la publication du livre de Michael Schubert, à l’un de ses groupes de travail et comparèrent ses explications avec celles du musée. Ils souhaitèrent alors que ces explications et la méthode de perception adoptée par Schubert soient également accessibles à un public anglophone. Ce « trésor » est donc également disponible depuis novembre 2018 en langue anglaise et ce grâce au soutien financier de Guy Wertheim Aymes et de son Guy’s Intention Trust. Une publication de l’ouvrage en français est en préparation. Disponible en trois langues, le livre pourra être aussi acheté au musée Unterlinden.

Michael Schubert a adressé ses remerciements aux donateurs, à Astrid Klee et Grant Ovenstone pour la traduction et à Jane Fox pour la rédaction. Michael et Inka Schubert ont été touchés par les personnes qu’ils ont rencontrées en Afrique du Sud et qui ont su, en si peu de temps, former une communauté de travail spirituel d’une telle force.


Contact Chandré Wertheim Aymes, cwa300@gmail.com