Davantage de participation des membres dans le monde entier
Une société vit de l’échange entre ses membres – entre nous. Et puisque la Société anthroposophique travaille à l’international, nous avons besoin d’outils pour garantir ces échanges. L’un d’eux est Anthroposophie aujourd’hui.
Lors de l’Assemblée générale de cette année, nous avons discuté à la demande des pays nordiques de la possibilité pour les membres qui ne se déplacent pas de participer quand même aux délibérations. Il a été proposé d’instaurer le vote par correspondance et un règlement pour le déroulement de l’Assemblée générale. En novembre, les représentants des pays ont demandé au Comité au Goetheanum de diffuser en direct par vidéo en allemand et en anglais certaines parties de la rencontre annuelle et de l'Assemblée générale sur un espace en ligne réservé aux membres, afin que les membres du monde entier puissent au moins partiellement participer à l’événement. La préparation doit aussi être l’affaire de tous, par exemple avec la possibilité pour les membres de se faire connaître par écrit en amont de la réunion. À titre d’essai, une commission des requêtes conseillera la Direction sur traitement des requêtes écrites. Après les premières expériences avec ces procédures, il faudrait évaluer si ces mesures constituent une aide pour la création d’une conscience commune de l’impulsion anthroposophique.
Responsabilité collective
Une autre forme de participation consiste en une meilleure intégration des secrétaires généraux et des représentants de pays. Vu l’écho positif des membres lors de la conférence annuelle et l’assentiment de la conférence des sociétés de pays, la Direction du Goetheanum demandera lors de l’Assemblée générale de 2020 que la conférence de 36 sociétés de pays soit inscrite dans les statuts comme organe de la Société anthroposophique générale. Lors de la rencontre des trésoriers des sociétés anthroposophiques, à la Rudolf Steiner House de Londres les 9 et 10 novembre 2019, on a pu voir qu’avec un taux de représentation de 80 % de ses membres, une communauté peut prendre des responsabilités et donner des impulsions – dans une collaboration aussi critique que confiante.