La compréhension du Christ
La Direction du Goetheanum se penche sur la compréhension du Christ, tire des conclusions de la situation de l’anthroposophie et s’intéresse à l’état des sections.
La Direction du Goetheanum s’est intéressée pendant un an à la Méditation de la Pierre de fondation. Maintenant, elle se tourne vers l’impulsion christique comme un phénomène humain universel. Une particularité de la référence supra-confessionnelle au Christ est le détachement des références locales ou culturelles au profit d’une force agissant pour l’humanité entière sur tous les continents.
Cette question est d’autant plus pertinente que l’anthroposophie est de plus en plus pratiquée dans des contextes sans lien avec un christianisme confessionnel. En même temps, tous les membres actuels de la Direction du Goetheanum sont marqués par l’Occident chrétien et souhaitent interroger certaines habitudes.
Pendant quelques mois, la Direction du Goetheanum s’est penchée sur la situation de l’anthroposophie et de ses institutions dans différents pays. Il s’agissait de tirer des conclusions suite à ces observations, pour la compréhension et le travail commun dans les lieux respectifs, et d’agir en conséquence. L'un des constats est le besoin de sécurité dans la société britannique et son traitement dans les écoles Waldorf. Qu'est-ce que cela signifie pour la Direction du Goetheanum ? Que fait-elle de cette question ?
À l’École de science de l’esprit, on travaille sur un changement de personnel dans la Direction de la Section d'anthroposophie générale, la Section des beaux-arts et celle des sciences. Dans le cadre de ce processus, une réflexion sur la situation de toutes les sections est engagée.