La vie et plus
Face au confinement, la section des belles-lettres recherche de nouvelles formes de travail et prépare des publications, des rencontres et des projets de recherche.
En février, peu avant le confinement, ont encore pu avoir lieu les congrès sur l’Asie de l’Est (Anthroposophie aujourd’hui, n° 4, 2020) et sur Rilke avec, au centre, le thème de la mort. L’arrêt forcé a amené la section à s’interroger sur ce qui veut émerger de neuf – entre autres en ce qui concerne les formes de travail. Ainsi, nous sommes en train de réunir un collège international de section et d’achever des publications sur le transhumanisme, la Méditation de la Pierre de fondation et le projet de recherche « Humanisation de l’homme par la littérature ».
Malheureusement, il a fallu reporter en 2021 le congrès de Pentecôte sur les vitraux du Goetheanum. Nous attendons avec impatience le congrès sur La Science de l’occulte du 6 au 11 juillet. Actuellement, nous planifions les congrès et les rencontres de chercheurs de l’année prochaine. La Direction du Goetheanum est à l’origine de projets de recherche inter-sections pour lesquels nous constituons des groupes – en coopération également avec d’autres institutions – sur des thèmes tels que : la signification et l’action physiologique du langage ; technologie et transhumanisme comme défi pour l’être humain ; beauté et art comme champ d’expérience pour la rencontre avec le vivant.
La crise actuelle nous montre de manière existentielle que l’être humain ne se résume pas à la seule vie. L’anthroposophie, la littérature, la philosophie, l’histoire et l’art sont des disciplines qui construisent la personnalité ; il est donc essentiel de savoir comment elles seront intégrées de manière plus forte et plus décidée dans la culture et la civilisation, à partir de la conscience de la globalité de l’être humain.