S’attendre à l’inattendu, remettre en question ce qui est familier
Parent, employé de bureau ou enseignant, quiconque cultive l’émerveillement peut sortir des schémas comportementaux, s’ouvrir à ce qu’il ne connaît pas encore et gagner ainsi du temps pour mieux se comprendre.
Avec pour devise « Nous n’avons pas de programme, nous sommes le programme ! », les clowns du cercle de travail international « Clown » de la section des arts vivants se réunissent une fois par an au Goetheanum.
En 2026, ils ont mis en pratique ce vieil adage philosophique : Celui qui s’étonne fait des découvertes. Pourquoi en est-il ainsi ? Parce que l’étonnement permet d’attendre l’inattendu ou de remettre en question ce qui nous est familier. « Nous ne comptons pas sur le fait que l’étonnement surgisse, mais nous faisons en sorte que nous-mêmes et les autres puissions nous étonner, nous surprendre, admirer le monde », écrit Sebastian Jüngel dans l’éditorial du onzième numéro du magazine PDF red nose (en allemand, en anglais).
Traduction Jean Pierre Ablard
Image Photo de couverture ‹ red nose › n° 11, avec Martin Hamann dans ‹ Aria da capo › d’Edna St. Vincent Millay, mise en scène d’Anemone Poland au Theaterforum Kreuzberg, avec une photo de Vanessa Nicette