Cérémonie du centenaire de l’école Uhlandshöhe

Cérémonie du centenaire de l’école Uhlandshöhe

25 septembre 2019 Mathias Maurer 16 vues

Le 7 septembre eut lieu la cérémonie du centenaire de la plus ancienne école Steiner-Waldorf au monde, l’école de Stuttgart Uhlandshöhe, en présence du Premier ministre du land, Winfried Kretschmann.


Quelle fête ! La Liederhalle (salle de concert de la ville) comptait les ténors de la politique et de l’école Waldorf : salle comble, programme chargé – l’école de Stuttgart Uhlandshöhe fête ses 100 ans. Le coup d’envoi fut donné avec une pièce pour orchestre de Sebastian Bartmann, puis un mot d’accueil en 24 langues adressé par des élèves.

Le Premier ministre du Bade-Wurtemberg, Winfried Kretschmann forme le vœu que l’école « s’entête dans son identité » et la qualifie de « haute école de l’empathie ». Le maire, Fritz Kuhn, espère qu’elle « restera le levain dans la pâte des réformes du système éducatif ». Suivent des prises de parole de représentants de l’école Uhlandshöhe, du Centre de formation à la pédagogie Steiner-Waldorf, de la section pédagogique au Goetheanum et de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en Allemagne.

Cette idée fut reprise par de nombreux orateurs : un développement libre des individus et de la société a besoin d’écoles libres, hors de l’influence d’intérêts politiques et économiques. Notons à ce sujet que les deux hommes politiques et Henning Kullak-Ublick, membre de la direction de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en Allemagne, ont été co-fondateurs du parti Die Grünen (« les verts ») et ont travaillé ensemble à ce titre sur La Tripartition de l’organisme social de Rudolf Steiner.

Un groupe de tambours japonais et un chœur d’élèves de Namibie ont apporté un dynamisme cosmopolite avant une fête de trimestre géante de toutes les écoles Steiner-Waldorf de la ville et une table ronde avec notamment cette revendication : l’école, pour le bien de ses élèves, doit s’engager encore plus radicalement dans le concret, car les problèmes partout dans le monde sont immenses et il faut se retrousser les manches.


Source : Erziehungskunst, n° 11, 2019 (extraits).